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L’intérim en logistique vous permet de faire face à un pic d’activité, à une absence ou à un besoin ponctuel de compétences sans alourdir durablement vos effectifs. Chez Connect Intérim, nous recrutons en Roumanie des profils qualifiés pour l’entrepôt et le transport, et nous préparons les dossiers administratifs de leur détachement en France.
Quels métiers pour l’intérim en logistique et transport ?
L’intérim n’est pas un métier en soi : c’est une façon d’employer. Une entreprise de travail temporaire recrute le salarié puis le met à disposition de votre site. Dans la logistique, cela concerne aussi bien l’entrepôt que la route, la distribution ou l’entretien des équipements.

Préparation, stocks et manutention
Le cœur de l’entrepôt repose sur trois fonctions qui se complètent, de la réception des marchandises jusqu’à l’expédition des commandes. Chacune demande ses propres compétences, et Connect Intérim recrute en Roumanie des profils formés pour chacune d’elles.
- Préparateur de commandes : il prélève les articles, contrôle les références et les quantités, puis prépare et étiquette les commandes. Nos préparateurs sont formés aux environnements à haut débit et aux outils de gestion d’inventaire.
- Magasinier : il gère les entrées, les sorties et les stocks. Les magasiniers que nous recrutons maîtrisent les logiciels WMS (gestion d’entrepôt) et sont formés à différents équipements de manutention.
- Manutentionnaire : il charge, décharge, déplace et trie les marchandises. Nous sélectionnons des manutentionnaires formés au respect des consignes de sécurité.
Selon votre besoin, nous proposons le recrutement de magasiniers qualifiés en Roumanie, celui de préparateurs de commande roumains pour les cadences élevées, ou encore le recrutement de manutentionnaires détachés pour vos sites industriels et logistiques.
Transport, distribution et maintenance
L’intérim transport couvre les chauffeurs-livreurs comme les conducteurs poids lourd ou super poids lourd. Pour présélectionner un chauffeur routier, Connect Intérim examine son expérience de conduite, ses qualifications et son attention à la sécurité, des critères détaillés dans notre guide pour recruter un chauffeur roumain.
La distribution mobilise des intérimaires en réception, en réserve, en préparation, en mise en rayon et en inventaire. Une mission en magasin diffère toutefois d’une mission dans l’entrepôt qui approvisionne plusieurs points de vente : les volumes, les outils et les rythmes ne sont pas les mêmes.
D’autres postes complètent l’organisation : l’agent de quai, le cariste, le chef d’équipe ou le technicien de maintenance, qui intervient selon le poste sur les convoyeurs ou les installations automatisées.
Les besoins couverts par les missions temporaires
Les missions temporaires répondent notamment au remplacement d’un salarié absent, à un pic de commandes ou à une hausse ponctuelle des livraisons. Un renfort peut être affecté à la réception, au stockage, à l’expédition ou à des horaires décalés, et une mission peut durer plusieurs mois.
Les agences spécialisées interviennent ainsi auprès d’entrepôts, de plateformes de distribution, de transporteurs et de prestataires logistiques.
Comment fonctionne une agence d’intérim spécialisée ?
Le recours à l’intérim repose sur une relation à trois : votre entreprise, l’agence et le salarié. Comprendre qui fait quoi, quels contrats sont signés et ce qui détermine le coût vous permet d’engager une mission en toute clarté.

Répartition des rôles pendant la mission
Vous exprimez votre besoin temporaire, puis l’agence d’intérim recherche et sélectionne un candidat avant sa mise à disposition. Le recrutement en intérim dans le secteur logistique laisse à l’agence le statut d’employeur contractuel, tandis que vous organisez le travail quotidien et l’accueil sur site.
Chez Connect Intérim, nous sélectionnons les candidats selon vos besoins, vérifions leurs compétences et leurs références professionnelles, puis accompagnons leur intégration après l’embauche.
Contrats et durée de la mise à disposition
Le salarié signe un contrat de mission avec l’agence, tandis qu’un contrat distinct de mise à disposition lie l’agence à votre entreprise. Écrit, le contrat de mission indique notamment le motif du recours, la qualification, le lieu, les horaires et la rémunération ; selon Service-Public, il est transmis au salarié au plus tard deux jours ouvrables après sa mise à disposition.
La durée maximale de droit commun de nombreuses missions d’intérim est de 18 mois, renouvellements compris, sous réserve des exceptions légales. Le CDD et le CDI relèvent d’autres formes d’emploi, et le CDI intérimaire alterne missions et périodes d’intermission.
Recherche de missions et coût du service
Les candidats trouvent des offres auprès des agences, du service public de l’emploi ou de plateformes d’annonces, en vérifiant le type de contrat proposé. Côté entreprise, le coût varie selon la qualification, la durée et le volume des missions, les horaires et les formalités d’un éventuel détachement. Nous établissons un devis après analyse de votre besoin, et nous vous invitons à intégrer le temps d’intégration : deux profils au même taux horaire ne maîtrisent pas forcément vos outils au même niveau.
Comment vérifier les compétences et sécuriser l’accueil ?
Une mission réussie se prépare avant l’arrivée du salarié : vous définissez le poste avec précision, vous contrôlez les habilitations nécessaires et vous organisez un accueil adapté aux risques du site.

Définir le poste et tester les savoir-faire
Deux postes de préparateur de commandes peuvent différer par les produits, les méthodes de prélèvement, les horaires et la manutention. Votre besoin gagne donc à préciser les compétences immédiatement indispensables, puis à les vérifier par une mise en situation : scanner des références, contrôler des quantités et repérer une anomalie selon la procédure du site.
Les postes de maintenance requièrent, selon la mission, des compétences en mécanique, en électrotechnique ou en maintenance industrielle. Pour la conduite routière, les permis et les formations FIMO et FCO applicables doivent être vérifiés.
CACES et autorisation de conduite
Le CACES évalue les connaissances et le savoir-faire de conduite, sans remplacer l’autorisation de conduite délivrée par l’employeur lorsqu’elle est obligatoire. Selon l’INRS, les références à examiner sont notamment le R.489 pour les chariots automoteurs à conducteur porté et le R.485 pour les gerbeurs à conducteur accompagnant ; tous les postes logistiques n’en exigent pas.
Pour un cariste intérimaire, rapprochez la catégorie et la validité du certificat de l’engin réellement utilisé. L’INRS attribue à l’entreprise de travail temporaire la formation à la conduite et l’évaluation des connaissances et du savoir-faire.
Accueil et prévention des risques sur site
Selon l’Assurance Maladie, les intérimaires sont deux fois plus exposés aux accidents du travail que l’ensemble des salariés, tous secteurs confondus. Votre accueil doit donc couvrir les risques propres aux quais, aux circulations d’engins et aux postes occupés, avec des consignes réellement comprises, au besoin dans une langue maîtrisée et appuyées par une démonstration. Les équipements de protection, définis selon les risques, complètent les mesures collectives sans les remplacer.
Les postes présentant des risques particuliers donnent lieu à une formation renforcée à la sécurité. En cas d’accident, selon l’Assurance Maladie, le salarié informe normalement son employeur dans les 24 heures, et celui-ci le déclare dans les 48 heures, hors dimanches et jours fériés.
Combien gagne un intérimaire ?
La rémunération d’un salarié en intérim obéit à un principe d’égalité avec vos propres équipes, encadré par des minima conventionnels et complété par des indemnités propres au travail temporaire.
La rémunération d’une mission
Selon le ministère du Travail, un intérimaire ne peut percevoir moins qu’un salarié de qualification équivalente occupant le même poste dans votre entreprise. La comparaison inclut le salaire de base, les primes de poste et les majorations d’heures supplémentaires dues aux salariés comparables ; les majorations de nuit ou de dimanche dépendent de la convention et des accords applicables.
Pour situer le marché, le SDES relève en 2024 un salaire net mensuel moyen en équivalent temps plein de 2 517 € dans les entrepôts et la logistique. Il atteint 2 249 € dans le fret routier et 2 718 € dans l’ensemble des transports et de l’entreposage, des moyennes qui portent sur tous les salariés étudiés.
Minima conventionnels des métiers logistiques
La convention collective des transports routiers et activités auxiliaires du transport fixe des taux horaires bruts à l’embauche applicables au 1er avril 2026. Ces montants restent des minima propres aux emplois et au champ conventionnel concernés.
Les écarts entre coefficients sont faibles : le cariste en prestation logistique se situe à 12,07 € brut de l’heure, contre 12,03 € pour le manutentionnaire.
| Emploi | Coefficient | Taux horaire brut à l’embauche (1er avril 2026) |
| Manutentionnaire logistique | 110 L | 12,03 € |
| Préparateur de commandes | 115 L | 12,03 € |
| Agent logistique | 115 L | 12,03 € |
| Agent de maintenance d’entrepôt | 120 L | 12,04 € |
| Cariste en prestation logistique | 125 L | 12,07 € |
Indemnités de fin de mission en intérim
L’indemnité de fin de mission représente en règle générale au moins 10 % de la rémunération brute totale. Elle peut ne pas être due, notamment en cas d’embauche immédiate en CDI par l’entreprise utilisatrice, selon les conditions légales. L’indemnité compensatrice de congés payés ne peut, elle non plus, être inférieure à 10 %, calculée indemnité de fin de mission comprise.
Prenons une mission rémunérée 1 800 € brut hors indemnités : l’indemnité de fin de mission atteint 180 € et celle de congés payés 198 €. Le total s’élève alors à 2 178 € brut lorsque les deux sont dues, un montant qui n’est pas un salaire net.
Recrutement et détachement de travailleurs roumains
Faire appel à des intérimaires venus de Roumanie peut prendre deux formes juridiques distinctes. Chacune entraîne ses propres formalités, et nous vous aidons à identifier celle qui correspond à votre situation.
Distinguer embauche directe et détachement
Un citoyen roumain bénéficie de la libre circulation des travailleurs européens et peut travailler en France sans autorisation préalable liée à sa nationalité. Le cadre applicable dépend ensuite de l’employeur.
- Embauche directe : recruté par une agence française pour une mission en France, le salarié relève des formalités françaises ; il ne s’agit pas d’un détachement.
- Détachement : une entreprise réellement établie en Roumanie envoie temporairement en France un salarié qu’elle emploie, en maintenant leur lien contractuel.
- Ressortissant d’un pays tiers : un titre de séjour roumain ne lui donne pas automatiquement le droit de travailler en France.
- Structure de l’agence : une simple structure administrative ne suffit pas ; l’activité réelle de l’entreprise doit être établie.
Avant une mise à disposition transfrontalière, vous vérifiez l’activité réelle de l’agence d’intérim, ses contrats, les qualifications des salariés et la garantie financière applicable.
Déclarations et couverture sociale
L’employeur étranger effectue en principe la déclaration préalable de détachement sur SIPSI avant le début de la prestation. Il désigne également un représentant en France lorsque cette désignation est requise, parmi les obligations de l’employeur de salariés détachés.
Selon le CLEISS, le formulaire A1 atteste de la législation de sécurité sociale applicable au salarié. Sous les conditions du règlement européen n° 883/2004, le maintien dans le régime d’origine peut durer jusqu’à 24 mois, sans remplacer SIPSI ni les règles françaises de travail.
Un autre délai concerne le droit du travail : au-delà de 12 mois de détachement, des règles françaises supplémentaires s’appliquent, avec une prolongation possible de 6 mois après notification motivée.
Garanties, rémunération et accompagnement
Le salarié détaché bénéficie des règles françaises obligatoires de rémunération. Ses frais de transport, de repas et d’hébergement ne peuvent servir à compléter artificiellement un salaire insuffisant. Selon l’instruction ministérielle du 19 janvier 2021, une agence de travail temporaire roumaine doit pouvoir justifier d’une garantie financière appropriée.
En France, la garantie financière minimale d’une entreprise de travail temporaire française atteint 151 445 € depuis le 1er janvier 2026, selon le décret n° 2025-1350. Le Code du travail prévoit pour certains manquements une amende administrative plafonnée par salarié détaché à 4 000 €. Ce plafond passe à 8 000 € en cas de réitération dans les deux ans, dans la limite de 500 000 € au total.
Connect Intérim prépare les dossiers administratifs du détachement et propose aux travailleurs détachés un hébergement, un soutien à l’intégration et une formation continue. Nous indiquons pouvoir généralement fournir des profils qualifiés en moins de trois semaines, selon les compétences et les exigences du poste.
Foire aux questions
Comment trouver une mission d’intérim en logistique ?
Une candidature directe auprès d’un entrepôt ou d’un transporteur ne mène pas forcément à une mission d’intérim : vérifiez le type de contrat dans l’annonce. L’agence peut contrôler votre identité, vos compétences, vos références et vos justificatifs, comme un certificat de conduite, avant de proposer une mission. Un refus peut tenir à une qualification manquante, à des horaires incompatibles ou à un poste déjà pourvu.
Le recrutement est-il difficile dans le transport et la logistique ?
France Travail dénombre 176 200 projets de recrutement dans le secteur en 2026, dont 40,5 % jugés difficiles, tous contrats confondus. En 2025, 94,5 % des 1 460 projets d’ouvriers de la maintenance générale et mécanique étaient déclarés difficiles. Selon France Travail, 73,6 % des emplois du secteur sont en CDI.
Quelle rémunération perçoit un salarié en CDI intérimaire entre deux missions ?
Selon Service-Public, le CDI intérimaire garantit pendant les intermissions une rémunération minimale mensuelle de 1 867,02 € brut, et l’indemnité de fin de mission n’y est pas due. Selon Business France, chaque mission effectuée dans ce cadre nécessite un contrat de mise à disposition.
Quels indicateurs suivre pour évaluer un intérimaire en entrepôt ?
Vous pouvez suivre le taux d’erreur de préparation, le nombre de commandes préparées par heure, la ponctualité, l’absentéisme et le délai nécessaire pour atteindre l’autonomie.
Que doit signaler l’entreprise utilisatrice à l’agence pendant la mission ?
Vous signalez à l’agence tout changement de poste ou de conditions de travail qui impose d’adapter la prévention. Lorsqu’un accident survient dans vos locaux, vous en informez l’agence et coopérez à l’examen des circonstances.

